« Quand il est mort le poète… », la chanson de Bécaud, est de circonstance.
Moustaki était poète, compositeur et interprète.
Ses airs et ses paroles m’accompagnent partout depuis les années 70.
Je connais Le Métèque, Ma Liberté, Ma Solitude, et d’autres encore, par coeur.
Comme ces fables de La Fontaine qu’on porte en soi sa vie durant depuis l’âge de six ans.
J’ai eu la chance de le voir sur scène en Israel dans les années 80.
Il a chanté une ou deux chansons en hébreu. Le public lui a fait un standing ovation.
On ne voulait pas aller se coucher. Pas sans lui, pas sans sa voix douce et ses mélodies harmonieuses dont certaines sont devenues des hymnes.
Adieu Moustaki!

Georges Moustaki
05/25/2013 par Michel Kichka
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