Antonio, caricaturiste anti-clérical, ne met pas des gants avec les papes. Et quand ceux-ci condamnent la contraception, il enfile ses gants de boxe. En 1992 la capote sur le nez de Jean-Paul II lui attirera les foudres des croyants. En 2009, rebelote, Benoît XVI en visite au Caméroun, condamne la contraception dans ce pays frappé par le sida. Antonio, lui, condamnera le pape en lui enfilant une capote sur la tête dans un nouveau dessin. Le rédacteur de son hebdomadaire Expresso est son paratonnerre contre des foudres des croyants. Les deux dessins aggrandis à la taille de posters, ornent fièrement les murs de l’atelier. Quand un nouveau pape siègera au Vatican, les crayons affutés d’Antonio seront au rendez-vous.


Papes et préservatifs dans l’atelier d’Antonio
02/09/2010 par Michel Kichka
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