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Mon nouvel album voit le jour. Grande source d’émotion et de joie. J’ai travaillé à l’écriture et au dessin de ce nouvel opus autobiographique pendant la première année de la pandémie qui fut propice à la réflexion dans le temps lent des confinements. Réflexion que j’ai partagée avec Gisèle de Haan, mon éditrice à Dargaud depuis 2010. Notre collaboration fructueuse qui a donné naissance à « Deuxième Génération », à « Falafel sauce piquante » et maintenant à « L’autre Jérusalem » qui est le dernier volet d’une trilogie dans laquelle je me raconte et me mets à nu. Ce troisième volet est très personnel et très politique. J’y trace un bilan (temporaire) de ma trajectoire de dessinateur, de mon besoin d’humour, de mes influences et mes engagements, de mon combat pour la liberté d’expression aujourd’hui menacée, de l’Israel où la démocratie déjà si fragile est dangereusement menacée par les forces nationalistes de l’extrême droite messianique, de mes années d’enseignement à la veille de l’âge de la retraîte.
Le livre s’est écrit petit à petit au cours de promenades quotidiennes dans mon quartier calme et vide entre Mars 2020 et Avril 2021. En Avril 2020 mon père succomba au Coronavirus. L’année de l’écriture est aussi l’année du deuil. Le travail sur le livre et l’amour dont m’a entouré mon épouse, nos enfants et nos petits-enfants, m’ont donné la force et l’énergie nécessaire à courir ce marathon intérieur autour de ma table de dessin.
L’autre Jérusalem sera en librairie le 30 Juin juste quand commencent les grandes vacances, un temps idéal pour la lecture.

Rien ne peut me surprendre venant de Trump ni de celle des trumpistes qui trouvent que les toilettes sont un lieu tout à fait normal pour stocker des cartons de documents « top secret »s » illégalement emportés de la Maison Blanche après la défaite du président américain le plus abjecte aux dernières élections.

Cela fait des années que les embarcations de tant de migrants sont leur cercueil et la Méditerranée leur cimetière.
La preuve, ce dessin est de 2015.

Que retiendra-t-on de Berlusconi? Homme d’affaires malicieux et habile, entrepreneur insatiable, homme d’influence, homme politique tenace, partisan d’une soit-disant révolution libérale, figure majeure de la droite italienne, magnat de la presse, propriétaire de l’AC Milan, deux fois président du Conseil, mis en cause dans un scandale sexuel, condamné pour fraude fiscale et j’en passe. Surnommé « il Cavaliere », il n’était pas très à cheval sur les principes, si ce n’est les siens, c’est-à-dire la réussite à tout prix et à n’importe quel prix. Il a persuadé ses électeurs qu’il était l’incarnation de l’Italie qu’il aurait toujours servie avec ferveur. Mais il s’est aussi beaucoup servi au passage.


Qui a fait sauter le barrage hydroélectrique de Nova Kakhova en Ukraine? Poutine accuse bien sûr l’Ukraine d’auto-sabotage! Mais la question de la responsabilité est simple: Qui a intérêt à inonder les villes ukrainiennes et à retarder la contre-attaque ukrainienne contre l’armée de Poutine, Wagner et Cie? Qui prend un plaisir sadique à semer la détresse au sein de la population ukrainienne? Qui est le dictateur sanguinaire qui accuse l’Ukraine de nazisme? Qui se distingue depuis seize mois dans les crimes de guerre? Qui est le champion actuel des crimes contre l’Humanité? Prévenez-moi quand vous aurez la réponse!

Je pense que par son courage face à la violence de son mari et à son incroyable carrière solo, elle a été un exemple pour beaucoup de femmes dans le monde entier!

Après 12 ans de guerre civile, 400 milles morts, 6 à 7 millions de réfugiés et près d’un million de blessés, la Ligue Arabe accueille de nouveau le dictateur sanguinaire Bashar el Assad.

En Chine il n’y a pas d’opposition, en Russie elle est en prison et dans la Turquie d’Erdogan, le candidat de l’opposition se fait canarder de pierres lors de sa campagne. Violence générée par la haine qui est nourrie par la propagande.

« Témoigner- Entre Histoire et Mémoire » est l’excellente revue internationale de la Fondation Auschwitz. Dans son numéro 136 Agnès Graceffa, que je remercie ici, donne une excellente analyse du film « Les secrets de mon père ». Je tiens juste à signaler que le film est recommandé aux enfants à partir de 10 ans.

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