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Légalisée aux USA en 1960, et en France en 1967. Révolution des moeurs pour la génération des Sixties…jusqu’à l’apparition du Sida, où le « bonbon » contraceptif doit recèder le pas au bon vieux préservatif latex. L’étude de l’Histoire du XXème Siècle devra faire la distinction entre la « Génération Pilule » et la « Génération Sida ».

Les British ont décidé…de ne pas décider.

Un Un dessin animé réalisé par le Hamas montre Noam Shalit voyant, dans un sombre cauchemar, son fils Guilad revenir dans un cerceuil. Le meilleur moyen de réagir face à cette guerre psychologique macabre et cynique, est par une caricature libératrice.

Alors que le port de la burqua est au coeur du débat public et politique en France, en Belgique et ailleurs en Europe, il est autorisé sur l’île britannique où chaque employeur est libre de l’accepter ou non.

Alors que le nuage avance de l’Islande vers le reste de l’Europe, naît ma petite-fille Emilie. Alors n’allez pas vous étonner que je mette de cigognes dans mon dessin.

Un dessin, juste pour mentionner le drame qui vient de s’abattre sur ce pays, d’où mes grands-parents paternels et maternels ont émigré en Belgique dans l’entre deux guerres.

La pédophilie et les abus sexuels au sein de l’Eglise sont à la une des médias depuis des mois. Des révélations nouvelles surgissent chaque semaine. C’est comme un fléau qui sévit aux USA, au Vatican, en Irlande, en France. Partout. L’Eglise apparaît plus que jamais, affaiblie car hésitante. La Pape va devoir prendre position fermement. C’est-à-dire trancher et condamner. Son autorité morale en dépend. En est-il capable?
En attendant de savoir, je m’amuse en me lâchant dans quelques dessins.

Elle a pointé le bout de son nez ce 17 avril à 3 heures du matin, ce qui est déjà en soi une heure originale. Un corps long et fin de 2,700 kilos digne de sa mère Iris, qui a été prima balerina. Incroyablement éveillée, sensible aux voix, tenant sa petite tête bien droite. C’est David son père qui m’a téféphoné à 3 heures du matin à Ankara pour m’annoncer la bonne nouvelle. Emilie a autour d’elle ses parents, ses grands-parents Bella et Haim et Olivia et moi. Ses arrières grands-parents Aron Spiro (91 ans, Israel), Henri Kichka (84 ans, Belgique) et Régine Gouillon-Alfandari (81, France). Et enfin la cinquième génération, Marie Lerner-Gouillon (99, Grenoble). Sans oublier ses deux oncles Yonathan et Elie. Un nouveau né c’est la continuation des générations, c’est une joie si immense qu’elle est difficile à exprimer. C’est la force de la vie et de l’amour. C’est le sens-même de la vie! Voici une petite photo d’Emilie âgée de 9 heures.

Dessin souriant et coloré contre ceux qui peignent l’avenir en noir!

D’abord la date choisie, 11 et 12 Avril. C’est la date hébraïque de l’insurrection du Ghetto de Varsovie en Avril 43. Date hautement symbolique. Journée très solennelle en Israel. Le soir tous les cafés, restaurants et lieux de loisir sont fermés. Le lendemain matin à 10 heures, une sirène résonne dans tout le pays. Et tout le pays s’arrête pendant une longue minute: les transports en commun, les voitures, les piétons, les élèves, les employés, les soldats, les hommes d’affaire, les travailleurs du high-tech . Tous respectent une minute de silence. Une longue minute. Où chaque seconde retentit dans les poitrines.
Hier soir je donnais un exposé sur la Shaoh vue par la BD à la Cinémathèque de Jérusalem. Face à moi dans la salle se tenait mon père. Nous étions le 11 Avril. Et le 11 Avril 1945, il était libéré par l’armé américaine du camp de concentration de Buchenwald, après la Marche de la Mort, après 38 mois de travaux forcés. J’ai parlé de Maus, le chef d’oeuvre d’Art Spiegelman, qui vient d’être traduit en hébreu. Et j’ai montré ce dessin réalisé il y a 15 ans, dans lequel je rends hommage à Maus, à son auteur et à ma famille. Sur la photo, mon père en pantalon golf à la Tintin, ses parents Joseph et Hanna et ses deux soeurs Niha et Bertha. Photo prise en 1938 dans les rues de Bruxelles. Cest la seule photo de famille existante. J’ai barré d’une croix ceux qui ne sont pas revenus. Sur la deuxième photo, mon père et moi dans les rues de Liège en 1956. En haut à droite, le numéro tatoué sur le bras de Vladeck, le père d’Art. En-desous, celui de mon père.
Chaque survivant des Camps est un héros. Un héros à 100%. Avec 100% de courage et 100% de chance. C’est-à-dire, une chance sur Six Millions.

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