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Mes étudiants en Cartoon aux Beaux-Arts de Bezalel à Jérusalem dessinent à ma demande la confrontation Israel-Hamas.
Pour tous c’est une première expérience en dessin de presse. Chaque dessin est précédé d’esquisses et de recherche et fait l’objet d’un débat ouvert et d’une analyse en classe.
Ils ont travaillé hier en classe, alors que venait d’exploser un autobus piégé à Tel Aviv et que le cessez-le-feu paraissait encore lointain. Je mets leurs dessins en ligne à mesure où je les reçois.
Erez Zadok, Communication Visuelle, 3 ème année
Son dessin traduit la situation des enfants israéliens, mais il pourrait tout aussi bien représenter celle des enfants gazaouis.

 

 

 

Danielle Karten, Communication Visuelle, 4 ème année
Son dessin pose la question de l’issue de l’opération qui est ce matin au coeur des éditoriaux de la presse israélienne.

Europe

Partout en Europe l’austérité est mal venue et mal vécue.

France-Syrie

La France reconnait l’opposition syrienne.

C’est ce que désire le Hamas. Pour se poser aux yeux du monde en martyre et non pas en mouvement fondamentaliste terroriste. Il ne faut pas qu’Israel tombe dans le piège.

Gaza-Israel

Dessin réalisé en Janvier 2008, avant l’Opération Plomb Durci. Malheureusement rien n’a véritablement changé depuis. Ni la situation, ni le Hamas, ni Israel, ni le regard du monde et son implication dans la résolution du conflit. Ce dessin est souvent utilisé par Cartooning for Peace dans ses expositions. Il l’est au Mémorial de Caen.

Ce n’est pas Morsi qui doit aller à Gaza, ni Fabius, ni personne d’autre.
C’est la raison qui doit arriver dans la région. Toute la région.
Tirs ciblés ou tirs aveugles. Des tirs sont des tirs et ils doivent cesser.
Je suis en France pour un colloque. Sur les chaînes françaises je ne vois quasiment que des reportages en direct de Gaza, des raids et des frappes israéliennnes. Je vois des dirigeants du Hamas qui posent leurs conditions.
Mais je ne vois pas Israel.
Je ne vois pas mes petites-filles Emilie et Nina dans leur crêche à Tel Aviv courant vers l’abri au cri des sirènes.
Je ne vois pas mon fils Yonathan rappelé d’urgence par l’armée, ni ses frères David et Elie qui sont peut-être sur la liste des prochains rappels.
Je ne vois pas ma femme Olivia sous les sirènes à Jérusalem.
C’est aussi cela qui m’inquiète.

 

Je n’ai personnellement aucune objection à ce que des adultes consentants entretiennent telle ou telle relation. Je n’aime pas non plus m’immiscier dans la vie privée des gens, célèbres ou non. Il est bien évident que quand il est question de personnalités publiques très haut placées, éviter le sujet est presque une faute professionnelle pour un dessinateur de presse.

Guy Morad

Guy Morad, le dessinateur de Yedioth Aharonot, traduit la réalité israélienne avec un humour grinçant et légèrement décalé. C’est la force de l’humour. Le dessin doit se lire de droite à gauche. A droite, Tel Aviv, à gauche Sderot.

11 Novembre

Extrait de ma bd « Deuxième Génération- Ce que je n’ai pas dit à mon père »
Dargaud 2012, éditrice Gisèle de Haan.

Esquisse réalisée sur un coin de table dans un café à deux semaines des élections et retrouvée dans un fond de poche, où je tentais de visualiser ce que je souhaitais pour la présidentielle américaine.

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