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Aharon Barak, Président à la retraite de la Cour Suprême d’Israel, a été désigné par Bibi pour représenter Israel à la Cour Internationale de Justice à La Haye où l’Afrique du Sud a déposé une plainte accusant Israel d’opérer un génocide à Gaza. Aharon Barak, un des juristes et des juges les plus prestigieux d’Israel, défenseur inflexible de la démocratie et des droits de l’Homme, a survécu enfant à la Shoah. Il est très bien placé pour définir la distinction entre un génocide et une sale guerre.
L’ironie de la situation est que Bibi a trainé Barak dans la boue tout au long de sa tentative de « réforme » juridique qui tentait de vider la Cour Suprême de sa substance en attaquant les réformes votées sous le mandat d’Aharon Barak il y a plus de 25 ans et qui empêchaient le parlement de s’octroyer les pleins pouvoirs, y compris celui de voter des lois anticonstitutionnelles. La guerre actuelle a relégué le projet de pseudo réforme de Bibi au deep freezer mai il n’attend que la première occasion pour le décongeler.

Une équation impossible à prouver que le gouvernement Bibi s’entête à considérer comme un axiome. Cela fait bientôt 100 jours que nos otages sont aux mains du Hamas, nous sommes sans nouvelles directes des conditions de leur détention et de leur état de santé physique et psychologique, nous n’avons que des témoignages partiels d’otages libérés qui ne font qu’accroître notre inquiétude, surtout concernant les jeunes filles et les femmes, la Croix Rouge s’avère impuissante. Tout Israel est encore sous le choc du 7 Octobre et tant que les otages ne seront pas revenus, la vie ne pourra pas reprendre son cours « normal ».

2024 ne peut être pire que 2023! Alors, bonne année à tout le monde.

Mon amie Ann Telnaes, grande cartooniste américaine au Washington Post et membre de Cartooning for Peace, raconte dans l’édition de vendredi comment mon collègue palestinien Mohammad Sabaaneh et moi-même dessinons la guerre, mettant nos dessins en miroir en les commentant. Ce regard de deux dessinateurs différents qui vivent le conflit de l’intérieur est très éclairant pour ceux qui le perçoivent uniquement en noir et blanc. Je remercie Ann pour son initiative.
https://www.washingtonpost.com/opinions/2023/12/29/cartoons-gaza-war-israel-hamas-kichka-sabaaneh/?utm_source=facebook&utm_campaign=wp_opinions&utm_medium=social&fbclid=IwAR2gyq5wQLzwkRo8YvjQZ0cWhAJBaZnkREXLmFlg-HDftR4jZNNFe3VNjNE
J’avais défendu Sabaaneh en 2013.
Voir le lien ci-joint https://fr.kichka.com/2013/03/02/sabaaneh/

Excellente analyse de Tom Friedman, à lire absolument.

« De la mer au fleuve » est le nouveau slogan en vogue des pro-palestiniens. Pour les faibles en géographie, il est question de la Palestine qui devrait s’étendre de la Mer Méditerranée au Jourdain. Pour les faibles en géopolitique, il est question d’un état palestinien à la place d’Israel. Pour ceux qui n’ont pas encore compris, il est question de l’anéantissement de l’État d’Israel. Donc la négation de la solution tellement vitale de « Deux états pour deux peuples », slogans des partisans de la paix des deux côtés. Le Hamas n’est d’aucun de ces deux côtés. Et comme par hasard ceux qui scandent « From the sea to the river » dans les manifs sont les mêmes qui crient « Mort aux Juifs ».

La fixation obsessionnelle de Bibi pour l’Iran nous a conduit au 7 Octobre. Il a ordonné au Mosad d’aller pêcher les secrets nucléaires de l’Iran à 1500 kilomètres de Jérusalem pendant que le Hamas creusait des tunnels de guerre sous son nez. Si je n’étais pas israélien je trouverais ça comique.

Houthis, c’est quoi votre problème?

Harvard et le « contexte ».

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