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Un petit dessin pour saluer Sting qui réouvre le Bataclan.
Et aussi un extrait d’une déclaration de Samuel qui a vécu l’an dernier le chaos du Bataclan. Samuel fait son travail de résilience au sein de Life for Paris.
« J’ai encore à l’esprit cette terrible soirée, avec la distance que j’ai dû m’imposer. J’ai toujours des pensées pour toutes ces vies fauchées, ces gens encore hospitalisés, toutes les personnes blessées et ceux qui sont marqués durablement. Je suis une victime des attentats du 13 novembre, mais pas seulement. Je suis aussi un citoyen. On me rappelle que je suis un contribuable. Je suis aussi un être humain. Je ne veux pas être enfermé dans un statut lié à ces attentats. Je suis avant tout Samuel et je souhaite que l’on puisse un jour faire valoir le droit à l’oubli. »
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Bataclan

Paris, le 15 septembre 2016.
De la fenêtre du taxi, je me rends soudain compte que je suis devant le Bataclan.
Le coup au coeur que je ressens est tel que j’en suis sans souffle.
Instinctivement je sors mon iPhone.
Saisir un cliché pour être sûr que mes yeux ont bien vu.
Pour être sûr que je suis bien à l’endroit où la terreur aveugle s’est déchaînée il y a dix mois dans un bain de sang innommable.
Le taxi hybride dans lequel je suis feutré passe devant nonchalamment, sans faire de bruit.
Aujourd’hui je regarde cette photo pour  la première fois.
Je suis à Jérusalem.
Un doux soleil d’automne caresse ma ville.
Il y a quelques jours la première neige tombait sur Paris.
J’écoute en fond « Like a bird on a wire » de Léonard Cohen.
Sa voix mélancolique et grave est de circonstance.
Demain c’est celle de Sting qui résonnera comme un cri de vie au Bataclan.
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Leonard Cohen

Des millions d’admirateurs vont lui fredonner Halleluyah, sa chanson emblématique qui a connu plus d’une centaine de versions et d’adaptations, devenue presque hymne international. Adieu Leonard!
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La CNN a demandé à 10 dessinateurs de presse de réagir en temps réel à l’annonce du scrutin des élections américaines. Hier à 5 heures du matin, après un rapide passage en revue des médias des USA, de France et d’Israel, j’ai réalisé, comme mes 9 collègues de par le monde, un dessin sur le vif. CNN vient de les mettre en ligne sur son site.
Je me suis endormi mardi soir avec Hillary dans mon lit et me suis réveillé aux aurores le mercredi avec Trump qui avait tiré toute la couverture à lui! Entre le wishful thinking et la réalité, le réveil a été brutal. Comme quoi un dessin ne peut jamais être conçu avant que l’événement n’ait eu lieu.
Voir les dessins sur ce lien: http://edition.cnn.com/2016/11/09/opinions/gallery/cartoonists-around-the-world-react-to-the-american-election/index.html
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Un appel d’urgence que je viens de recevoir d’un ami turc.
Erdogan est cireur de rue à Istanbul. Comment je le sais? Sa démocratie est dans le cirage jusqu’au cou. Elle l’était déjà avant le « coup ». Mais la situation va en s’aggravant. Il a le cuir solide, Erdogan, et l’Europe endormie et lasse brille par son indifférence.

A lire et à faire circuler. Merci!
http://www.kedistan.net/2016/11/03/asli-erdogan-appel-durgence-acil-cagri/

erdogan-2016

Le sandwich, en tant que forme d’aliment, tient par convention son nom de John Montagu, quatrième comte de Sandwich, qui, faisait grand usage de tranches de pains entrelardés de morceaux de viande ou de fromage, et en imposa l’usage par imitation. Cependant, les circonstances de l’invention du sandwich ne sont pas claires. Un contemporain du comte, le voyageur français Pierre Jean Grosley rédigea un récit intitulé Tour to London dans lequel il rapporte que John Montagu était un grand joueur. Un jour de 1762, lancé dans une de ses parties de cartes interminables, un domestique lui apporta deux tranches de pain garnies de viande froide, de tranches de concombre et de fromage. Il trouva que ce plat revêtait deux qualités essentielles à ses yeux : premièrement il n’avait pas besoin de quitter la table de jeu pour s’alimenter et, deuxièmement, la conception du plat lui permettait de conserver les mains propres. Cependant, cette anecdote tient vraisemblablement de l’invention romanesque4. Il est plus probable que le comte de Sandwich consommait sur le pouce, un peu de pain garni de viande, directement à son bureau où il passait le plus clair de son temps, en particulier en 1765 où il occupait des fonctions gouvernementales qui ne lui laissaient guère de temps pour jouer. Tel était d’ailleurs l’usage en ce temps-là : les diplomates, mais aussi les hommes d’affaires, pour éviter la coupure du déjeuner, restaient à leur bureau et consommaient des aliments froids (voir à ce sujet, l’assiette anglaise). (Wikipedia)
lord-sandwich

Trumpissimo

Sans commentaire!
trump-nov-16

Le dessin de presse ne fait pas de pédagogie, par définition. Il est plutôt une forme de contre-pouvoir où se mêlent irrévérence et humour. Pourtant le dessin monte de plus en plus souvent au créneau, justement pour faire de la pédagogie, parce que l’humour est un vecteur d’éducation avéré, parce que son impact visuel s’inscrit aisément dans les esprits, parce que le dessin s’offre sans langue de bois et parce que nous avons tous besoin d’un sourire.
TV5 Monde utilise sur son site des dessins de Cartooning for Peace pour enseigner aux jeunes la Déclaration des Droits de l’Homme. Excellente initiative! Mes zèbres sont ravis.
http://enseigner.tv5monde.com/collection/ici-ensemble

zebres-copy

La situation en Turquie est très préoccupante. La police turque a arrêté le rédacteur en chef du quotidien d’opposition Cumhuriyet et les autorités sont à la recherche d’autres membres du journal, notamment du dessinateur Musa Kart…Un appel est lancé par Cartooning for Peace pour défendre Musa Kart et sensibiliser l’opinion publique à son sort à l’aide de dessins. Alors que le dessein d’Erdogan est la liberté d’oppresser!
Voir sur le site du journal Le Monde:
http://cartooningforpeace.blog.lemonde.fr/2016/10/31/le-journal-turc-cumhuriyet-a-nouveau-pris-pour-cible/ erdogan-veut-musa-kart

Un appel est lancé par Cartooning for Peace pour défendre Musa Kart et sensibiliser l’opinion publique à son sort à l’aide de dessins.

Demain prend fin le mois de deuil de Shimon Peres. Un dernier dessin en hommage au grand homme que j’aimais et appréciais beaucoup.
peres-1923-2016

Réalisé pour « Regards », CCLJ, Bruxelles

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