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Archive for the ‘Cartoons’ Category

Jihadi John

L’annonce officielle par Daech de la mort de Jihadi John n’a suscité chez moi aucune joie. Juste une profonde tristesse en pensant aux familles des nombreuses victimes qu’il a décapitées avec une délectation si jouissive qu’il à m’en a donnée la nausée. De toute façon ses jours étaient comptés.
Jihadi John

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Hollande en Inde

Hollande prendra-t-il l’Inde d’assaut? Ou rentrera-t-il bredouille?
Hollande en Inde

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« De ‘Charlie’ au ‘Bataclan’ : quelques leçons d’histoire »
Conférence
Dimanche 24 janvier à 19h30 – Institut français de Tel-Aviv

Intervention de l’historien français Pascal Ory qui publie ce mois-ci, chez Gallimard : Ce que dit Charlie. Treize leçons d’histoire.

Dans ce livre guidé par un sentiment d’urgence, qui va en apparence à rebours du travail de l’historien, guidé par le temps long, Pascal Ory nous interpelle. Il convoque à la fois les grandes grilles d’analyse historique, ses connaissances en bande dessinée, son amitié avec Cabu et la pensée sociologique afin de cerner les circonstances qui ont rendu possibles les attentats de janvier et de novembre 2015, et de comprendre le sens et les enjeux de ces événements tragiques.
« Soumission », « Sidération », « Hypercacher » ou encore « Religion » : en treize chapitres qui constituent autant de portes d’entrées, Pascal Ory offre, en réponse à la cruauté et à la violence des événements, le regard, à la fois visionnaire et réconfortant, du chercheur et de l’écrivain.

pascal ory

Pascal Ory, auteur d’une trentaine d’ouvrages portant sur l’histoire culturelle et politique des sociétés modernes, Pascal Ory est historien et professeur à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Influencé par René Rémond, ses recherches portent sur l’après-guerre et la collaboration. Passionné de bande dessinée, il était un ami personnel de Cabu. Il écrit également pour le magazine Lire depuis 30 ans.

Rencontre proposée en français.

– See more at: http://institutfrancais-israel.com/blog/17438/#sthash.5lC7SBWH.dpuf

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Si tous les politiques se mettent à écrire…
Sarko la france pour la vie

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Donald et Sarah

Trump en campagne soutenu par Palin, le meilleur soap-opera américain du moment!
Trump Palin

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A chacun son combat et sa foi…e!
Pamela Oies

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Mon ami Damien Glez habite et dessine à Ouagadougou.
http://cartooningforpeace.blog.lemonde.fr/2016/01/18/attentat-meurtrier-et-prise-dotages-a-ouagadougou/

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Terreur islamiste

Terreur islamiste, une terreur aveugle mais qui voit dans la mort le but suprême de la vie.
Terreur islamiste

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Taïwan

Tsai Ing Wen élue démocratiquement présidente  à Taïwan!
Taiwan Tsai Ing Wen

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A lire!

«Contre la haine, résister à l’antisémitisme»

14.01.2016

Par Jérôme Fenoglio, Directeur du «Monde»

Nous en sommes donc là. Dans la France de ce début de XXIe siècle, des hommes envisagent de ne plus porter un de leurs signes religieux, une kippa, parce qu’il les désigne comme cible. A Marseille et dans d’autres villes, la peur conduit des familles à appréhender leur vie quotidienne comme une survie en milieu hostile, comme une série de précautions pour temps de guerre: guetter, se cacher, dissimuler ce que l’on est. Nous en sommes donc là: être juif, dans notre pays, est redevenu un risque, qui va en s’aggravant.

C’est ce fait, glaçant, que met une nouvelle fois en lumière l’agression d’un enseignant juif, lundi 11 janvier, à Marseille, par un lycéen kurde se réclamant «de Daech». C’est la haine implacable de cet adolescent, qui n’a exprimé devant les policiers que le regret de n’être pas parvenu à tuer sa victime, qu’il faut considérer. Sans se laisser distraire par la querelle des signes religieux, qui détourne si fréquemment, en France, des dangers majeurs de notre époque.

Le port d’une kippa, dans les rues de France, est une liberté que garantit notre République. De la même manière que le port du voile islamique ne doit évidemment exposer aucune musulmane à une attaque, verbale ou physique – comme cela arrive, malheureusement, de plus en plus souvent. Demander le retrait de ces signes religieux ne peut constituer une solution, quand ces signes respectent la loi interdisant la dissimulation du visage. Retirer sa kippa, comme vient de le recommander le président du consistoire israélite de Marseille, ne peut être envisagé que comme une précaution face à un danger imminent, nullement comme un remède durable au mal qui croît.

Ce mal, il frappe en France, plus que partout ailleurs en Europe. A Toulouse, en 2012, il portait les traits de Mohamed Merah et a tué trois élèves et un professeur – parce que juifs. A l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, il y a tout juste un an, il a assassiné, par la main d’Amedy Coulibaly, quatre personnes – parce que juives. Quand il ne tue pas, il prend la forme d’agressions récurrentes, physiques ou verbales. Et quand il ne sévit pas sur notre territoire, il est incarné par un Français: Mehdi Nemmouche, auteur en 2014 de la tuerie du Musée juif de Bruxelles.

Ce mal, il faut le considérer pour ce qu’il est: le produit des noces mortelles entre djihadisme et antisémitisme. Le terrorisme fondamentaliste, dont l’organisation Etat islamique est le dernier avatar, reprend tous les stéréotypes du vieil antisémitisme européen, accommodé à la sauce de l’heure, mélange de théories du complot importées du Moyen-Orient et transportées par Internet. Dans ce fatras idéologique confus, mêlant djihadisme, défense de la cause palestinienne, détestation d’Israël et archétypes racistes, c’est bel et bien la vieille théorie du «complot juif» qui est remise au goût du jour, ce sont les mêmes stéréotypes judéophobes qui finissent par tuer.

Ce mal, il est aussi l’expression la plus radicale d’un antisémitisme banalisé, normalisé, qui s’exprime prioritairement dans une frange de la population musulmane, mais aussi ailleurs, notamment chez les inspirateurs de l’extrême droite. Il est la manifestation violente de cette libération d’une parole haineuse, d’une montée de la propagande raciste – dont les musulmans sont les autres victimes. Cette banalisation est l’une des sinistres marques de notre époque, irréductible à telle ou telle explication géopolitique.

Comment résister à cette propagation du mal? L’Etat joue son rôle, en déployant des moyens importants de protection des Français juifs. Mais, au-delà de cette réponse défensive, la riposte la plus efficace est aussi la plus symbolique. Elle concerne l’ensemble de la société, qui doit manifester une solidarité, sans faille et sans réserve, avec nos compatriotes juifs. Qui doit réaffirmer, face aux tentations de départ, que leur place est en France. Il n’y a pas de meilleure manière de s’opposer aux rêves djihadistes de division des communautés et de guerre civile.
Kippa 2

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