Mon ami Boualem Sansal condamné à cinq ans de prison par la justice algérienne. Il y a dans cette phrase un énorme oxymore. Vous n’avez pas trouvé? C’est « justice algérienne ».
Puisque l’Algérie ne peut pas (encore) condamner la liberté de penser, elle condamne celle d’écrire ce qu’on pense. Et quand le condamné est écrivain, on le condamne au silence qui est une sorte de mort.

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