Ce slogan est devenu le mot d’ordre des familles des 239 otages israéliens retenus à Gaza par le Hamas. Il y a parmi eux toutes les tranches d’âges, y compris des enfants dont un bébé de dix mois et des octogénaires. Leurs familles et une quantité impressionnante de citoyens font tout pour que leur libération soit la priorité du gouvernement israélien. C’est un crime de guerre. Jusqu’à ce jour, après 38 jours de captivité nous sommes sans aucune nouvelle de leur état, de leurs conditions de détention au niveau sanitaire, nutritif, hygiénique, psychologique. La Croix Rouge est impuissante, les Hamas se sert d’eux comme levier de pression, leur sort est enfoui dans les profondeurs des sous-terrains où se cachent les dirigeants du bras armé des terroristes du Hamas.
Une des initiatives prises en Israel est un lâché de ballons chaque soir sur l’esplanade du musée de Tel Aviv où est dressée une grande table de Chabbat avec 239 couverts qui symbolise la douleur du vide ressenti par les familles chaque vendredi soir. Mais aussi chaque jour, chaque heure, chaque minute. La place a été renommée « Place des Otages », les familles y ont dressé un véritable campement qu’ils quitteront quand les leurs seront libérés. Des milliers d’israéliens les entourent et chaque soirée est ponctuée de discours de soutien et de chansons interprétées par des chanteurs et des chanteuses populaires.
Sur l’esplanade du Théâtre National Habima et de l’auditorium de l’orchestre philharmonique sont installés côte à côte 239 lits, lits de bébés, d’enfants et d’adultes, avec draps, couvertures et objets divers, pour symboliser le vide que les otages laissent dans les foyers comme dans les coeurs.
Le ballon symbolise la légèreté, la liberté, la naïveté, l’enfance, la joie, la fête…










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