Chaque vendredi soir les familles sont réunies autour de la table pour le repas traditionnel du chabbat. Religieuses ou non, les familles célèbrent la fin de la semaine par un bon repas préparé avec amour, se rencontrent et se racontent, une merveilleuse tradition ancestrale. Hier soir, afin de marquer de façon forte l’absence des 203 otages dont nous sommes quasiment sans nouvelles, une table de chabbat a été dressée pour eux sur l’esplanade du musée de Tel Aviv. Nappe blanche, couverts, vin de kiddoush (la bénédiction), pain de chabbat (hala), fleurs, rien ne manquait. Sauf eux. Sur chaque chaise figure le nom d’un otage dont tout Israel attend le retour. Leurs photos sont également affichées dans les rues de Tel Aviv avec leur nom et leur âge.
La nouvelle est tombée dans la nuit que deux otages américains ont été libérées par le Hamas, une mère et sa fille, fruit de pourparlers intensifs avec le Qatar. Cela est donc possible. Petite lueur d’espoir pour la libération future de tous les otages.
Les photos sont prises par notre fils David qui je le rappelle, organise depuis deux semaines avec quelques associés et des centaines de bénévoles, un organisme qui cuisine et achemine des milliers de repas chaud et de patisseries pour les familles qui ont dû être évacuées, familles endeuillées, familles détruites, famille à la recherche de leurs disparus ou dans l’attente du retour des leurs gardés en otage à Gaza. Je redonne ci-bas les coordonnés de cet organisme pour les personnes intéressées à apporter leur soutien.
Je suis choqué de voir le peu de place que consacrent les médias français à ce drame humain en Israel et ne voient que la crise humanitaires des citoyens gazaouis dont le Hamas est le premier responsable.







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