Les grands remaniements gouvernementaux sont souvent signe de faiblesse. Comme demander trop de cartes au poker est signe qu’on n’a pas grand chose en main. Erdogan a apparemment fait tous les mauvais choix politiques possibles. Mais au total il n’a réussi à bluffer que lui-même. Aveuglé par sa popularité, ennivré par son charisme, sûr de sa puissance, en croisade vers son nouvel empire ottoman imaginaire.
Serait-il en train de payer cher ses déroutes, ses mauvaises décisions prises aux carrefours importants.
Passera-t-il de balayeur à balayé?

Erdogan en perte de vitesse
01/10/2014 par Michel Kichka
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